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En mars 2008

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Mardi 24 avril 2007

Le 1er tour de l’élection présidentielle a eu lieu dimanche. Un scrutin attendu, aux enjeux considérables et dont nous pouvons maintenant tirer plusieurs enseignements.

 D’abord, celui d’une mobilisation exceptionnelle : 83,82 % des électeurs des Bouches-du-Rhône se sont par exemple déplacés contre 73,20 % le 21 avril 2002. Cette tendance est partagée nationalement et elle reflète une profonde prise de conscience de l’importance de cette élection sur notre futur cadre de vie et sur notre destin collectif. Il est vrai que cette prise de conscience se fait plus facilement aujourd’hui qu’en 2002 car la gestion catastrophique des questions économiques et sociales depuis 5 ans a fortement mobilisée l’opinion.

 
Par ailleurs, cette victoire démocratique s’accompagne d’un net recul du Front National. Si l’on peut se réjouir de l’effondrement relatif de Jean-
Marie Le Pen, il convient de mesurer combien nombre de ces électeurs ont compris que Nicolas Sarkozy était davantage en capacité d’appliquer au plus vite une grande partie de son programme. L’affiche du candidat UMP nous prévient que tout est possible. On se rend bien compte qu’avec lui, malheureusement… c’est le pire qui est possible.

 Face à son projet de société, nous ferons campagne dans les 10 jours qui viennent pour que s’impose un changement institutionnel, une nouvelle donne économique, une autre conception des rapports sociaux, un autre projet environnemental. Ségolène Royal est bien partie pour l’emporter le 6 mai et je voudrais à ce titre souligner trois éléments :

 
- Son résultat personnel (25,9 %), score équivalent à celui de François
Mitterrand en 1981 (25,8 %) et supérieur à celui de Lionel Jospin en 1995 (23,3 %). Tout cela est plutôt de bonne augure…

 - L’union de toutes les forces de gauche pour obtenir une rupture politique et empêcher l’élection ou plutôt la réélection de Nicolas Sarkozy, tant son projet de société est le prolongement direct de celui mené par Jacques Chirac depuis 5 ans (en pire, car nous avons vu précédemment son accointance avec les idées du Front National !).

 - Le joli score de François Bayrou (18,3 %), véritable camouflet donné à la tentative d’écrasement du centre par la droite. Ces électeurs ont montré de manière significative leur refus d’une conception brutale de faire de la politique et leur rejet du système en place. Un système UMP à bout de souffle. Un système Chirac / Sarko au bilan bien médiocre. Un système que les électeurs doivent rejeter le 6 mai…

 
Pour cela, mobilisation générale afin de porter le pacte présidentiel et toutes nos propositions en matière d’emploi, de logement, de santé, d’éducation, d’environnement… Notre avenir collectif en dépend !

par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale
Vendredi 20 avril 2007
En raison de la législation électorale régissant les sites internet à caractère politique et qui voit se terminer la campagne officielle ce soir à minuit, ce blog ne sera plus mis jour jusqu'a dimanche soir 20h. A très bientôt.
par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale
Vendredi 20 avril 2007

Le 22 avril, montrez que vous voulez une France rassemblée, unie, apaisée, qui croit en l’avenir parce qu’elle a confiance en elle. 

Familles, éducation, emploi, écologie, services publics, ce sont les bases pour remettre la France en marche.

Lutter contre la vie chère, relancer la création d’emplois, accompagner l’autonomie de la jeunesse, protéger les personnes âgées et renouveler notre démocratie sont au cœur des priorités de Ségolène Royal. 

Rassemblons-nous le 22 avril pour préparer cette victoire, pour donner un autre visage à la République… Le visage du progrès et de la justice pour tous.

Le 22 avril, dès le 1er tour, votez et faites voter Ségolène Royal!

par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale
Vendredi 20 avril 2007

Notre objectif est de retrouver le plein emploi en ramenant le taux de chômage au-dessous de 5% d’ici 2012 et en diminuant de moitié sa durée.

Pour y parvenir, nous mettrons en oeuvre un nouveau modèle de croissance qui conjugue la création d’emplois, l’innovation, la sécurité des carrières professionnelles et le développement durable, car nous devons simultanément répondre aux enjeux écologiques.

A cet effet, dans le printemps 2007, nous engagerons avec les partenaires sociaux une Conférence Nationale qui aura pour charge de débattre des orientations et des propositions en termes d’emploi, de salaire, de conditions de travail et de protection sociale, dans le secteur privé comme dans la fonction publique.

Nous réactiverons les emplois-jeunes dans le secteur public et associatif en relation avec les emplois tremplins mis en place dans les régions.

Nous modifierons les prélèvements sociaux afin qu’ils cessent de pénaliser l’emploi. Nous avons réalisé une première étape majeure en 1998 en basculant les cotisations sociales maladie vers la CSG. Nous devons aujourd’hui faire de même pour les cotisations patronales en les calculant sur l’ensemble de la richesse produite et non sur les seuls salaires.

Nous ferons un bilan avec les partenaires sociaux de l’application des 35 heures, tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif.

Nous relancerons la négociation sur le temps de travail, pour étendre le bénéfice des 35 heures, avec création d’emplois, à tous les salariés. Si la négociation n’aboutit pas, la loi interviendra. Nous rétablirons par la loi les rémunérations des heures supplémentaires et les plafonds horaires comme ils l’étaient avant leur remise en cause par la droite.

Le conflit du CPE, après bien d’autres mobilisations sociales, a marqué le rejet catégorique des Français et notamment les plus défavorisés d’entre eux, de la précarisation générale du travail.

L’heure n’est plus au rafistolage. Il faut repenser tout le système. Nous le ferons avec les partenaires sociaux dans une grande négociation sur la Couverture Professionnelle Universelle (CPU).


Elle assurera les trois éléments majeurs du travail : l’emploi, une garantie de ressources et la promotion professionnelle. Dans ce cadre, nous créerons un droit individuel à la formation tout au long de la vie d’autant plus élevé que la formation initiale aura été courte. Il prendra la forme d’une « carte vitale professionnelle ».

Nous unifierons les droits des demandeurs d’emplois : une garantie de ressources de base, ouverte à tous les actifs privés d’emploi et financée par la solidarité nationale et un régime complémentaire, proportionnel au dernier salaire, l’Unedic, géré par les partenaires sociaux. Chaque demandeur d’emploi bénéficiera d’un accompagnement individualisé dans un dispositif comportant un bilan, la formation professionnelle et un référent unique. Nous lancerons une négociation pour aller vers un Service public de l’emploi unifié mettant en synergie les différents acteurs de la politique de l’emploi, notamment les régions qui sont l’échelon pertinent pour définir les orientations et les objectifs de la politique de formation.


Pour lutter contre la précarité, nous supprimerons le CNE et réaffirmerons la primauté du CDI sur toute autre forme de contrat de travail. À cet effet, nous modulerons les cotisations sociales en fonction de la durée du contrat de travail et du nombre de contrats précaires dans l’entreprise. En cas de licenciement économique, nous étendrons les droits aux salariés en fin de contrat à durée déterminée (CDD) et de mission d’intérim, les différents congés de conversion ou de reclassement seront réunifiés. Dans le cas de licenciements « boursiers » c’est-à-dire de suppression d’emplois liées non à une difficulté réelle pour l’entreprise, mais à la seule recherche d’un taux de profit supérieur, ce sont les procédures préalables à la définition du plan social qui seront renforcées afin d’assurer un véritable contrôle de la part des salariés. Nous réviserons les relations entre les entreprises sous-traitantes et les donneurs d’ordre pour mieux protéger les salariés. Dans les fonctions publiques, nous engagerons un plan de lutte contre la précarité et supprimerons tout dispositif de nature à porter atteinte au statut général de la Fonction publique.

par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale
Jeudi 19 avril 2007
 
  La situation actuelle est paradoxale, d’un côté, la diversité s’accroît et Internet favorise même l’individualisation de la communication, de l’autre côté, la concentration augmente et la confusion des intérêts économiques et politiques ne se dément pas.

- Nous favoriserons un audiovisuel public fort pour une télévision de qualité où le pluralisme de l’information sera restauré. Ce qui suppose une redéfinition du cahier des charges et des contrats d’objectifs et de moyens des chaînes publiques. Il faudra veiller à ce que les ressources propres de la télévision publique soient placées à un niveau suffisant pour leur permettre de répondre à ces missions. Nous instaurerons une taxation des recettes publicitaires des chaînes privées en faveur de l’audiovisuel public.

- Nous réformerons le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel pour renforcer son indépendance et son pouvoir de régulation des médias et des nouveaux supports. Les membres de cette instance seront désignés par la représentation nationale à une majorité des 2/3.

- Nous proposerons une loi pour limiter les concentrations horizontales et verticales dans le domaine de la presse, des médias et des industries culturelles, une refonte des aides publiques à la presse, la mise en place d’une chaîne publique d’information, le développement du soutien aux télévisions citoyennes de proximité, et la création de plateformes numériques publiques pour une offre en ligne attractive et de qualité. Nous créerons une société nationale des journalistes qui veillera au respect de l’indépendance des journalistes.

- Nous soutiendrons la production indépendante dans l’audiovisuel, le cinéma, la musique.
par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale

Faire gagner Marseille

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agenda de campagne

Vendredi 29/02 à 18h30 au 4 septembre : Réunion "Les femmes aussi ont leur mot à dire pour changer la ville...avec les hommes"

Samedi 1/03: visite des commerçants rue paradis

samedi 1/03 à 12h: sardinade sur le Vieux Port (côté Samaritaine) pour dénoncer les urgences écologiques à Marseille
samedi 1/03 à 14h manifestation contre l'incinérateur

Samedi 1/03 à 17h au Théâtre Athanor 2, rue Boris Vian (6ème): Débat sur les questions LGBT

mercredi 5/03 à 16h30 au métro Rond-point du Prado : meeting de Jean-Noël Guerini pour le 4ème secteur

mercredi 5/03 à 20h à l'esplanade du Palais Longchamp: meeting de Jean-Noël Guérini pour Marseille

 



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