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Actualités nationale

Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 15:22
A vingt jours de l'échéance du 1er tour, notre mobilisation doit plus que jamais s'intensifier. Ensemble, nous croyons à la nécessité de la victoire de Ségolène Royal; ensemble nous devons plus que jamais convaincre.

Pour cela, mon blog sonnera à l'heure du Pacte Présidentiel jusqu'au 22 avril. Chaque jour, nous vous ferons découvrir une proposition ou une thématique de Ségolène Royal. Commençons aujourd'hui avec la jeunesse.

Chaque année 190 000 jeunes sortent sans diplôme ou sans qualification du système éducatif. C'est un immense gâchis pour la société et une source d'inquiétude majeure pour les parents.

Par ailleurs, les très petites entreprises du secteur de l'artisanat et du commerce évaluent à 500 000 le nombre d'emplois qu'elles offrent et qui ne sont pas pourvus.
 
 Ségolène Royal a dit à l'occasion de la présentation de son Pacte présidentiel son souhait de mettre en ouvre le grand chantier national proposé par Jacques Delors pour l'emploi de ces jeunes.
 
A cette fin, elle propose la mise en place d'un « Contrat première chance pour l'emploi » qui s'appuie sur les expériences réussies de tutorat-tremplin conduites par les régions et qui permettra à ces petits artisans et aux commerçants de moins de 10 salariés de donner leur première chance à ces jeunes exclus du système.

 L'Etat et les régions prendront en charge la totalité du coût de cette embauche pendant un an. Chaque entreprise n'aura droit qu'à un seul emploi.

Le jeune sera embauché par l'entreprise, tout en recevant en parallèle une formation dans le cadre d'un tutorat. Sa rémunération sera fixée en fonction de la situation de chaque jeune. Dans une logique de donnant-donnant, l'entreprise s'engagera à recruter le jeune si celui-ci a donné satisfaction.

Ségolène Royal a confié à Dominique Méda une mission afin de préciser rapidement les conditions concrètes de mise en ouvre avec les acteurs concernés afin que celui-ci soit opérationnel dès le mois de juin 2007.

De plus, notre candidate propose la mise en place d'une aide unique, l'allocation autonomie, pour tous les jeunes de moins de 25 ans en formation ou en insertion. Elle serait attribuée sur la base d'un projet et liée à la poursuite effective de celui-ci. Son financement proviendrait de la mise en commun des aides sociales aujourd'hui existantes.
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Lundi 12 mars 2007 1 12 /03 /Mars /2007 16:42
Pour celles et ceux qui l’ignoraient encore, Jacques Chirac a confirmé hier qu’il mettait fin dans quelques jours à son inaction politique. Un grand ouf de soulagement pour le peuple de France, truandé en 1995 sur le thème de la fracture sociale et re-truandé en 2002 sur celui de la sécurité.

Après 12 longues années de pouvoir, que retiendra-t-on des années Chirac ?

La reprise des essais nucléaires en 1995 ou ses plaidoyers pour un monde plus écologique ?
Les deux années de démolition sociale d’Alain Juppé et de François Bayrou ou la dissolution fortuite (mais salvatrice) de sa propre majorité ?
Les séries d’affaires nauséabondes auxquelles il obtient un sursis présidentiel ou sa résolution déclarée à œuvrer pour une France plus juste ?
Son soutien au projet de CPE ou son incompréhension déclarée à la jeunesse de France au moment du traité constitutionnel européen ?
Le triste bilan économique et social des gouvernements UMP-UDF de Nicolas Sarkozy et Gilles de Robien ou son enthousiasme débordant pour l’Equipe de France ?

Les historiens qui se pencheront dans quelques années sur le bilan politique laissé par Jacques Chirac risquent d’avoir un certain tournis en analysant la réalité des actes politiques qui ont suivi la plupart des discours du bonhomme. On peut certes porter à son crédit le positionnement qu’il adopta contre la guerre en Irak, mais cela reste bien mince en comparaison du rôle néfaste qu’il n’a cessé de jouer sur le plan intérieur.
Plus que jamais, il est bien temps de tourner au plus vite cette page de l’Histoire.
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Vendredi 2 mars 2007 5 02 /03 /Mars /2007 06:44

Le Nouvel Observateur a publié, jeudi 1er mars, un texte signé par plus de 150 intellectuels qui appellent à voter pour Ségolène Royal, "contre une droite d?arrogance", pour "une gauche d'espérance".

Le texte de l'appel
  

"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s?apercevoir que l?élection présidentielle s?est faite sans nous, malgré nous.

Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n?admettons pas que l?on vote à notre place. Nous n?acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n?est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.

Qu?elle prenne le temps d?écouter les Français, et on la soupçonne de n?avoir rien à dire. Qu?elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu?elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l?air de la calomnie plutôt que de s?alarmer pour la démocratie. Qu?elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu?elle revendique sa part de liberté, et on l?accuse de se méfier de sa famille. Qu?elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d?opinion aussi fluctuantes qu?incertaines.

Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l?écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n?est pas n?importe quelle droite qui risque de l?emporter.

Jamais candidat de droite n?aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l?argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l?approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l?actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l?affrontement des peuples. C?est le candidat de la peur. Des peurs qu?il exploite ? celles de l?avenir, du monde, de l?étranger, des jeunes ? mais aussi des peurs qu?il inspire en convoquant l?imaginaire de l?homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.

Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l?espérance. Elle l?a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L?espérance d?une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L?espérance d?une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L?espérance d?une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

Mais l?indifférence peut tuer l?espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n?avons plus d?excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n?est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l?enjeu décisif. Nous affirmons qu?il n?est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu?indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.

Cette élection n?est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l?avenir du monde. C?est pourquoi, contre une droite d?arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d?espérance, en votant Ségolène Royal.

voir la liste des signataires

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Mercredi 28 février 2007 3 28 /02 /Fév /2007 10:49
Avec Ségolène Royal, changeons la place de la femme dans la société!

En 2007, les inégalités persistent pour les femmes dans notre pays.

Les femmes sont toujours les premières victimes de la précarité et des problèmes de vie chère :
80% sont des « travailleurs pauvres », avec des contrats précaires et le travail à temps partiel imposé.
Moins bien payées que les hommes, elles gagnent à travail égal 25% de salaire en moins.
Les jeunes femmes constituent les 2/3 des chômeurs de moins de 25 ans.
La vieillesse ne les épargne pas avec un montant de retraite inférieur de 38% à celui des hommes.

Le manque de place en crèche fait que les femmes ont du mal à concilier vie familiale et vie professionnelle.

Elever seule ses enfants complique les choses et rend la femme plus vulnérable.

Encore trop de femmes sont victimes de violences conjugales.
C’est inacceptable !

Nous voulons un programme spécialement pour les femmes :

Faire de la lutte contre les violences conjugales une priorité nationale, en adoptant, dès le début de la législature, une loi cadre prenant en compte tous les aspects permettant d’éradiquer ce fléau.

Créer un service public de la petite enfance, accessible aux enfants dès 2 ans, avec un encadrement pédagogique, médical et culturel pour aider très tôt les familles à élever leurs enfants. Les capacités d’accueil collectif et en assistants maternels seront doublées en 5 ans afin d’offrir à chaque enfant un mode de garde adapté.

Eradiquer la précarité et augmenter le pouvoir d’achat :
Porter le SMIC à 1500 euros dans les 5 ans et organiser une conférence nationale afin de tirer vers le haut tous les salaires, doubler l’allocation de rentrée scolaire (qui passera à 576 euros par enfant) et valoriser immédiatement de 5% les petites retraites.
Lutter contre le logement cher et offrir une sécurité logement toute au long de la vie, en instaurant notamment un « bouclier logement » pour qu’aucun ménage ne consacre plus du quart de ses revenus au paiement de son loyer.

L’éducation est un enjeu de taille et nous voulons rendre la scolarité obligatoire dès l’âge de 3 ans pour s’attaquer à l’échec scolaire à la racine, épauler les parents en difficulté par le soutien scolaire gratuit et la création d’emplois-parents pour les aider à exercer leur rôle.


Soirée Débat

Jeudi 8 mars 2007, à 18h30

à la Fédération des Bouches du Rhône
du Parti Socialiste
58 Rue Montgrand – 13006 Marseille

Programme :

18h30 – des femmes s’expriment
sur les propositions du Pacte Présidentiel de Ségolène ROYAL,

19h30 – Projection du film
« Comme t’y es belle »
de Lisa AZUELOS,
avec Michèle LAROQUE,
Aure ATHIKA, Valérie BENGUIGUI

21h – Apéritif de clôture
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /Fév /2007 10:53
A regarder et à faire diffuser, cette vidéo de 12 minutes mettant en musique les 100 propostions du Pacte Présidentiel de Ségolène Royal
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