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Actualités nationale

Samedi 7 avril 2007 6 07 /04 /Avr /2007 19:37
En 2006, les résultats financiers des banques ont augmenté de plus de 30%. Les frais bancaires pour les particuliers et pour les entreprises sont devenus exorbitants.

Contrairement à ce qui est souvent martelé dans l’entourage du député sortant, je sais que dans cette deuxième circonscription des Bouches-du-Rhône et de manière plus large à Marseille, nombreux sont ceux dont les salaires stagnent et dont les pensions de retraites s’amenuisent.

Pour agir contre l’endettement et les abus bancaires (11ème proposition du pacte présidentiel de Ségolène Royal), je soutiens résolument le plan que nous adopterons rapidement si nous devenons demain majoritaires à l’assemblée nationale :


Premièrement, nous instaurerons la rémunération des comptes courants

Si ce procédé est autorisé en France depuis 2005, toutes les banques ne le permettent pas, ou lorsqu’elles le permettent, offrent des taux souvent dérisoires (entre 0,5 et 3% bruts).

Deuxièmement, nous annualiserons le calcul des découverts

Les banques devront ainsi réaliser un solde annuel entre les agios et les intérêts du compte.

Troisièmement, nous plafonnerons les frais bancaires

En effet, il est tout à fait anormal qu’un chèque non alimenté de 51 euros puisse coûter 65 euros au client d’une banque.

Quatrièmement, nous supprimerons « les jours de valeurs »

Sous cette appellation un peu barbare, le client et la banque prendront acte de l’opération quand celle-ci est véritablement engagée car ce n’est là que justice.

Or aujourd’hui, quand le client verse une somme d’argent sur son compte, le banquier ne la crédite que deux jours après. Mais quand le client engage une dépense, celle-ci est débitée de son compte deux jours plus tôt. Ces procédés bancaires défavorables au client - consommateur ou aux entreprises devront cesser immédiatement.

Enfin, nous renforcerons la transparence des banques au profit des consommateurs

La loi imposera strictement un affichage clair des tarifs bancaires et des services rendus afin que chaque client puisse véritablement comparer.


Tous les clients bénéficieront directement de ces mesures de bon sens qui ne demandent qu’un peu de courage politique face aux puissances financières… Il est vrai que l’UMP est bien incapable de pouvoir agir avec une telle indépendance.

Pour obtenir une politique juste et équilibrée contre l’endettement et les abus bancaires, nous devons voter Ségolène Royal le 22 avril et le 6 mai et porter une majorité de parlementaires socialistes à l’Assemblée Nationale.

Pour ce changement si important dans notre vie quotidienne et dans nos quartiers, je compte plus que jamais sur votre soutien…
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Vendredi 6 avril 2007 5 06 /04 /Avr /2007 10:46
Vous le comprendrez aisément, la cause des femmes me tient particulièrement à cœur. Non que je sois une femme et que j’y accorde un intérêt supplémentaire, mais parce que comme tout progressiste (homme ou femme), je suis profondément attachée à l’idée d’égalité et de justice.

Aussi, les violences domestiques qui touchent principalement les femmes dans notre pays doivent être combattues et la loi doit rendre davantage justice aux victimes des actes de violence.

Les atteintes aux personnes n’ont cessé d’augmenter depuis que Nicolas Sarkozy a commencé sa campagne présidentielle au ministère de l’Intérieur en 2002. Or, le droit à la sécurité et à la justice sont des droits fondamentaux et il convient d’agir résolument en la matière.

Ségolène Royal a clairement dit que la lutte contre les violences conjugales serait l’une de ses priorités nationales...

Face à ceux qui oseraient sous entendre que cette mesure serait anecdotique voire folklorique, je tiens ici à rappeler les chiffres suivants :

En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son compagnon ;

En France, une femme sur trois souffre de violences dans sa vie : coups, relations sexuelles imposées ou autres formes de mauvais traitements.

Alors, parmi les premières mesures que les députés socialistes feront adopter dans la prochaine législature, une loi cadre sur les violences conjugales prenant en compte tous les aspects permettant d’éradiquer ce fléau sera votée (c’est la 53ème proposition du pacte présidentiel de Ségolène Royal).

Evidemment, je serai de ce combat là car je sais combien il est important d’agir en la matière pour véritablement transformer les mentalités.

Il sera plus que nécessaire d’avoir sur le terrain des parlementaires engagés qui agissent,  qui soient présents pour répondre à ces urgences et qui concrètement soutiennent les associations et les femmes en difficulté pour faire de ce processus une réelle transformation sociale, une véritable victoire politique au sens le plus noble du terme.

C’est l’une de mes ambitions pour la France et le Marseille de demain.
Avec vous, j’espère agir pour un ordre juste, empreint d’égalité à tous les niveaux entre les hommes et les femmes. Bref, une France du progrès pour tous et du respect pour chacun…
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Jeudi 5 avril 2007 4 05 /04 /Avr /2007 17:10

Le chômage ne baisse pas, sauf dans les statistiques officielles, la précarité se répand, le nombre de Rmistes a augmenté de plus de 250 000 depuis 2002. 70 % des embauches se font avec des CDD et de l’intérim. Et comment travailler plus quand tant de jeunes et de moins jeunes voudraient travailler tous ?

La lutte contre la précarité au travail sera une des priorités du mandat de Ségolène Royal.

Pour cela, elle propose de:
- Conditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier
quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de
délocalisation.

- Moduler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonctionde la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.

- Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes,
notamment sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi.

Sur les 35 heures, notre candidate propose d'ouvrir les négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets négatifs pour les ouvriers et les employés.

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Mercredi 4 avril 2007 3 04 /04 /Avr /2007 15:27

Ségolène Royal s'engage à demander au niveau de l'Union Eurpéenne "que les dépenses publiques de Recherche & Développement ne soient plus inclues dans les critères du pacte de stabilité et de croissance". Elle souhaite également construire au niveau européen "des réseaux entre les laboratoires et les établissements et [développer] des collaborations transfrontalières". Les grandes orientations de la recherche seront définies "sur la base d'un débat parlementaire et de l'avis d'un Haut conseil" dont les modalités de nomination devront garantir l'indépendance. Pour les "orientations sensibles", des "conférences citoyennes de consensus" pourront "précéder ces travaux".


Le doctorat devra être pris en compte "dans les reconstitutions de carrière, pour les trois fonctions publiques (État, territoriale, hospitalière)" et la reconnaissance de "l'expérience professionnelle" qu'il constitue devra devenir "un objectif prioritaire des discussions entre partenaires sociaux du secteur privé". Ségolène Royal veut aussi "réorienter" partiellement le crédit impôt recherche vers les PME ou le conditionner à l'embauche de docteurs. Elle proposera aux régions de "signer un pacte de l'innovation" et leur donnera "la possibilité (…) de soutenir directement des fonds d'amorçage".


"
L'autonomie des universités doit être renforcée dans le cadre national et leur gouvernance rendue plus efficace." Ségolène Royal plaide pour un renforcement du rôle des PRES (pôles de recherche et d'enseignement supérieur) qui devront aussi s'intéresser "au niveau licence" et devront devenir "un lieu d'élaboration de l'ensemble de la carte de formation à l'échelle d'un territoire, concernant tous les établissements". Ségolène Royal estime donc que le PRES permet de poser "les premiers jalons" d'un rapprochement entre grandes écoles et universités.


Les missions de l'ANR seront "redéfinies" pour "développer une recherche plus ciblée", "inciter les collaborations entre secteurs public et privé" et "encourager les coopérations thématiques entre organismes de recherche". L'ANR "aura aussi pour vocation de préparer les équipes de recherche à mieux s'insérer dans la logique de l'espace européen". Quant à l'agence de l'évaluation, elle "dégagera des principes communs aux diverses instances d'évaluation et habilitera ces dernières".


Il faudra "débattre" de la baisse du service d'enseignement et faire en sorte que "la participation des chercheurs aux enseignements soit incitée et reconnue".
Ségolène Royal veut "créer, dès le début du premier cycle, un suivi et une aide personnalisée des étudiants" notamment à travers un "système de tutorat".

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Mardi 3 avril 2007 2 03 /04 /Avr /2007 14:15
Antonio Gramsci définissait la crise comme la période qui caractérise le moment où le « vieux » est presque mort et le « neuf » hésite encore à naître.

Si les valeurs républicaines sont aujourd’hui en panne, c’est bien parce que les institutions qui les font vivre sont profondément en crise.

A l’instar de Ségolène Royal aujourd’hui, je me bats depuis un certain nombre d’années pour faire émerger l’idée d’une République nouvelle, adaptée aux enjeux de notre temps et qui insuffle un souffle démocratique nouveau… Bref, une 6ème République !

Pour moi, cette question est essentielle car on ne peut transformer durablement la société sans améliorer profondément les méthodes de gouvernance. Trop de citoyens se sont éloignés de la politique ou réfugiés dans l’abstention parce qu’ils avaient le sentiment qu’ils n’étaient ni écoutés ni considérés.

L’enjeu démocratique est immense et je ne saurais oublier cette phrase de Pierre Mendes- France : « Ceux qui veulent conjuguer l’égalité et la liberté doivent toujours mettre et remettre au premier plan le souci et l’exigence de la démocratie politique. »

Le projet sur lequel s’appuie ma candidature propose de répondre à cette exigence :

- D’abord par une démocratie parlementaire revivifiée qui mettra fin au cumul des mandats et qui introduira une part de proportionnelle à l’Assemblée nationale afin de mieux refléter les aspirations du peuple français.

- Ensuite, par une démocratie sociale, qui fera faire à la France un bond dans le futur, en modernisant le dialogue social et en montrant que l’on peut concilier la solidarité, les sécurités au travail, la valeur du travail, mais aussi l’efficacité économique.

- La démocratie participative sera également élargie car si le monde bouge, la politique doit aussi changer en s’appuyant sur l’intelligence des citoyens et sur leur volonté de participer aux décisions qui les concernent.

Enfin, et pour le travail de proximité que je souhaite initier dans cette circonscription, le quatrième pilier de cette 6ème République m’apparaît indispensable car c’est là que se trouve le véritable cœur de la réforme de l’Etat : l’amélioration de la démocratie territoriale. Ceci passe par une nécessaire clarification de la répartition des compétences des différentes collectivités.

Je prends ici l’engagement de me battre au quotidien pour l’amélioration et la refondation de notre système démocratique.

C’est avec une autre France, une France neuve, une France qui se relève et qui va de l’avant que nous serons à même de mettre fin demain à des politiques de rupture, de fracture, d’insécurité et de précarité.

Cette 6ème République, nous la construirons ensemble.
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