En mars 2008
Vous avez été 6879 électeurs soit près de 18% à voter pour moi dimanche dernier. Je tenais ainsi à vous remercier sincèrement pour ce soutien.
Lorsque le Parti Socialiste m’a désigné en janvier, pour porter ses couleurs ainsi que celles des forces progressistes dans ce secteur, je savais pertinemment que le combat serait rude, surtout lorsque l’on mène sa première campagne.
J’ai compris qu’il devenait encore plus hasardeux avec le résultat de la présidentielle portée par une vague démocratique que nous n’avions pas connu depuis si longtemps.
Mais je ne regrette rien et surtout pas ma rencontre avec vous: citoyens, responsables associatifs, présidents de CIQ qui n’avaient jamais refusé de m’ouvrir votre porte, pour m’expliquer les problèmes de nos quartiers et les projets que vous espériez.
Merci d’avoir compris que si je m’investissais autant ce n’était pas par intérêt mais par devoir, devoir de représenter celles et ceux qui ne se reconnaissent pas dans la politique conduite par l’UMP et son équipe locale.
Devoir, mais aussi plaisir car si je souhaite être votre élue, ce n’est pas par utilité mais bel et bien par plaisir. Le plaisir de me battre pour vous, de vous aider, de défendre vos projets.
Je continue de croire que nos arrondissements connaissent d’autres problèmes que celui de la circulation et que beaucoup de choses peuvent, avec de la volonté, s’améliorer.
Par votre vote, vous avez prouvé que vous étiez nombreux à ne pas vous contenter du simple fait d’habiter près de la mer et que vous vouliez vous aussi autant que les autres marseillais améliorer les conditions de transport, propreté, éducation, pouvoir d’achat, santé, retraites…
Alors, c’est à vous que je m’adresse pour vous dire que le combat continue et que je serai toujours auprès de vous pour s’attaquer concrètement à ces problèmes.
Pour vous, pour nos quartiers, je crois véritablement qu’à Marseille comme à l’Assemblée, une autre politique est possible.
Bien à vous et à très bientôt je l’espère.
Madame, Monsieur,
Jeune, femme engagée, j’ai consacré beaucoup d’énergie à comprendre, à me former et à agir. De toutes
les responsabilités que j’ai déjà exercées, j’ai retenu des convictions simples.
Je veux vous les faire partager.
J’ai toujours voulu agir, certaine que la vie des femmes et des hommes de notre pays peut et doit changer;
qu’il suffisait de le vouloir avec force, avec passion, en étant soi-même, avec tous, au service de
tous. Telle est mon ambition.
Il est temps de savoir écouter et entendre ce que les marseillaises et les marseillais ont à nous dire, de
poser les bonnes questions, avec clarté et simplicité.
Quelles perspectives pour les salariés dont le pouvoir d’achat ne cesse de baisser? Quel avenir pour les
retraites? Quelle insertion sociale et professionnelle pour tous les jeunes? Quel avenir pour les services
publics? Quelle place pour nos anciens trop souvent délaissés? Quel environnement laisserons-nous
aux générations futures?
C’est une réponse à chacune de ces questions que les citoyens sont en droit d’attendre de leurs représentants.
Et si je me présente à vos suffrages c’est pour m’y attacher, avec la force de mon dynamisme et de mon
engagement, et oeuvrer pour vous dans une Assemblée Nationale pluraliste.
Quel avenir pour nos quartiers dans cette circonscription des 6ème et 8ème arrondissements, malgré l’autosatisfaction de la majorité municipale?
Trop d’inégalités, trop de jeunes aspirés vers la précarité, trop de personnes âgées qui peinent, trop de
difficultés pour se loger à des prix décents.
Quel avenir pour notre cadre de vie jusqu’ici envié?
L’asphyxie automobile, les transports collectifs médiocres et la spéculation immobilière effrénée dévorent
nos derniers espaces de respiration.
C’est aussi une réponse à ces problèmes qui font notre quotidien que je veux, avec votre soutien, apporter.
Et si je me présente à vos suffrages c’est pour défendre cette circonscription, avec la conviction, qu’à
Marseille comme dans le pays tout entier, une autre politique est possible.
Si vous m’accordez votre confiance, DIMANCHE 10 JUIN 2007, j’y consacrerai toute la force de mes
convictions.
Nathalie PIGAMO
J'ai conscience que
Le travail des acteurs du Logiciel Libre participe à la préservation des libertés fondamentales à l'ère du numérique, au partage du savoir et à la lutte contre la « fracture numérique ». Il constitue une opportunité pour le public mais aussi pour l'indépendance technologique et la compétitivité de la France et de l'Europe ;
Le Logiciel Libre est un bien commun à protéger et à développer.
Son existence repose sur le droit pour un auteur de divulguer son logiciel avec son code source et d'accorder à tous le droit de les utiliser, les copier, les adapter et les redistribuer, en
version originale ou modifiée.
Je m'engage donc à
Encourager les administrations, établissements publics et collectivités territoriales à développer et utiliser prioritairement des logiciels libres et des standards ouverts ;
Défendre les droits des auteurs et des utilisateurs de logiciels libres, notamment en demandant la modification de toute disposition légale fragilisant ces droits et en m'opposant à tout projet ou proposition qui irait dans ce sens.

Voici mon quatre pages de présentation et de propostions à destination des electeurs de la 2ème circonscription des Bouches du Rhône. Téléchargez le en cliquant sur l'image
C'est leur toute première fois dans l'arène politique


Nathalie Pigamo (PS ): rire et copains
Cette phrase, elle doit en rêver chaque nuit, à force de la répéter quand elle fait du porte-à-porte:
"Bonjour, c'est pour les élections législatives et je suis la candidate du Parti socialiste." Souvent, on ouvre à Nathalie Pigamo. On est pourtant dans la 2e circo (Vauban, Saint-Giniez,
la Pointe-Rouge) qui vote largement à droite, en faveur du député UMP sortant Dominique Tian. Ici, la droite a gagné dès le 1 er tour en 2002. "J'espère être au second tour..."
Pour y parvenir, elle a demandé conseil. "Sylvie (Andrieux), elle me dit qu'il faut toujours insister." Alors, Nathalie et ses copains sonnent entre deux éclats de rire, redoutant les chiens qui mordent les mollets et les portes claquées au nez. "C'est drôle parfois, comme le dimanche matin, les gens nous ouvrent en peignoir..." La politique comme elle ne l'imaginait pas.



