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En mars 2008

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Jeudi 8 novembre 2007
 Jean-Claude Gaudin impose pour les municipales, à Marignane, l'investiture de Daniel Simonpieri, maire ex-FN de la ville, qui n'a jamais vraiment pris ses distances avec Le Pen.
Le député UMP de la circonscription, Eric Diard, soutenu par Renaud Muselier (ex secrétaire d'état de J Chirac) a eu beau rappeler que Simonpieri avait inauguré une stèle en hommage aux généraux félons d'Algérie et qu'il n'avait jamais vraiment coupé les ponts avec le Front National (parti dans lequel il est resté pendant 25 ans, de 1974 à 1999, avant de rejoindre le MNR de Bruno Megret), rien n'y a fait. En mars dernier, Monsieur Simonpieri avait déjà rejoint les bancs du groupe UMP du Conseil Général alors que jusque là il y siégait comme "non inscrit".
Une fois de plus, Gaudin n'a pas cédé...
par Nathalie Pigamo publié dans : Municipales 2008
Mercredi 7 novembre 2007
Bonjour,  n'hésitez pas désormais à venir aussi me retrouver sur facebook si vous en êtes membres!
A très bientôt

par Nathalie Pigamo publié dans : Municipales 2008
Mardi 23 octobre 2007
En instaurant des tests ADN pour prouver une filiation dans le cadre d'un regroupement familial, l'amendement Mariani, adopté par l'Assemblée Nationale, fait entrer la génétique dans l'ère d'une utilisation non plus simplement médicale et judiciaire mais dorénavant dévolue au contrôle étatique.
Cette nouvelle donne pose trois séries de problèmes fondamentaux.


Tout d'abord, des problèmes d'ordre éthique. En effet, l'utilisation de tests ADN pour savoir si un enfant peut venir ou non rejoindre un parent en France pose d'emblée cette question : depuis quand la génétique va t'elle décider de qui a le droit ou non de s'établir sur un territoire ? Au-delà, depuis quand une famille devrait-elle se définir en termes génétiques ? Sont pères ou mères les personnes qui apportent amour, soin et éducation à ceux et celles qu'ils reconnaissent comme étant leurs enfants.

Ensuite, cet amendement fait voler en éclats le consensus précieux de la loi bioéthique qui éloignait les utilisations de la génétique contraires à notre idée de la civilisation et de la liberté.

Enfin, cet amendement s'inscrit dans un contexte de suspicion généralisée et récurrente envers les étrangers qui en vient désormais à menacer le vivre ensemble. Car tout le monde s'accorde à dire que la fraude au regroupement familial ne peut être que marginale au regard des chiffres d'enfants annuellement concernés et au regard de l'absence de raison substantielle qu'il y aurait à frauder dans ce domaine. En effet, quelle étrange raison pousserait les immigrés à faire venir massivement dans notre pays des enfants qu'ils sauraient ne pas être les leurs ? Autrement dit, l'amendement instaurant les tests ADN n'a pas pour fonction de lutter contre une fraude hypothétique mais bien de participer à cette vision des immigrés que nous récusons avec force.

Nous sommes donc face à un amendement qui, sur les plans éthique, scientifique et du vivre ensemble introduit des changements profondément négatifs. C'est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Président de la République et le Gouvernement à retirer cette disposition, sous peine de contribuer, en introduisant l'idée que l'on pourrait apporter une réponse biologique à une question politique, à briser durablement les conditions d'un débat démocratique, serein et constructif sur les questions liées à l'immigration.

Signez cette pétition ici
par Nathalie Pigamo publié dans : Actualité nationale
Mercredi 17 octobre 2007
par Nathalie Pigamo publié dans : Municipales 2008
Mardi 11 septembre 2007

Oui, je suis candidat.

Cette décision, je l’ai prise au terme d’une longue réflexion. Je m’engage parce que j’aime Marseille. Je veux me mettre au service des Marseillaises et des Marseillais qui sont la richesse de cette ville.Je veux le faire avec rigueur, en privilégiant toujours le dialogue et la concertation, mais avec l’autorité nécessaire à l’exercice du pouvoir dans une grande ville. Je veux le faire avec l’ambition de celui qui sait que les plus belles victoires sont collectives.

Soyons franc et lucide. Si je respecte le maire actuel, je désapprouve sa gestion. Aujourd’hui, je considère qu’il faut changer de braquet. Il faut faire mieux. Il faut être plus efficace, plus rigoureux et plus juste.

Pour cela, il convient de gouverner autrement cette ville qui doit prendre un nouvel essor économique. Et il faut le faire avec de nouvelles méthodes et une nouvelle équipe, c’est pourquoi je propose une nouvelle ambition.

Mon ambition : dépasser Barcelone

Je mesure l’écart qu’il y a entre les images et la réalité. Logement, transports, circulation, propreté, environnement… Voilà des dossiers qui exigent un changement. Il faut aller plus vite, agir avec plus de rigueur et plus de volonté, avec plus d’audace aussi pour Marseille.

Mon ambition, c’est que notre ville dépasse Barcelone dans les dix ans qui viennent. Et pour y arriver, il faut que l’on se retrousse les manches. Ce n’est pas un problème de droite ou de gauche ! C’est une question de volonté collective, de dynamique qui doit rassembler salariés et patrons, fonctionnaires et travailleurs du privé, industriels et commerçants.

Si je prends Barcelone en exemple, c’est parce que je mesure l’expansion extraordinaire qu’a connue cette ville. Dans tous les domaines. Economique, culturel, sportif… Nos potentialités, rassemblons les dans un projet fort, un projet dynamique qui stimule le développement économique.

Je veux que Marseille devienne ville olympique en 2020 ou 2024. Marseille ville olympique ? C’est une idée qui a été lancée par la Chambre de Commerce et son président qui ont réalisé une étude. J’y adhère totalement. Mon ami, Joan Clos i Mateu, qui a été maire de Barcelone, m’a toujours dit que l’aventure olympique avait contribué au décollage de sa ville.

Une équipe et un patron pour gagner

Le maire, c’est un patron à plein temps, qui doit être présent dans ses services et sur le terrain. On n’est pas maire de Marseille quelques heures par semaine et si je suis élu, je me consacrerai pleinement à ma fonction. Il faut rompre avec les mauvaises habitudes.

Autour de moi, il y aura une véritable équipe, rassemblée, où la place de chacun ne dépendra pas des étiquettes politiques, mais des compétences. Je soumettrai aux Marseillais un projet ambitieux, qui fédérera de nombreuses personnalités, celles qui font par leur intelligence, leur savoir, la richesse de Marseille.

Je souhaite que des Marseillais de toutes origines soient présents à mes côtés dans cette bataille. Le monde économique, le monde culturel, le monde sportif, le monde associatif seront également associés à ce combat.

Pour moi, il faut que Marseille, dans toute sa diversité se reconnaisse dans ce « gouvernement » municipal. Cette équipe, ce gouvernement symboliseront le rassemblement de tous les hommes et de toutes les femmes qui permettront de mettre en œuvre mon projet.

Ouverture et refus d’accords politiciens

Le petit jeu qui consiste à composer des listes selon les équilibres politiciens, ce n’est pas ma tasse de thé. Je suis à gauche. Chacun le sait. Je suis aussi un homme libre et un socialiste ouvert.

Je suis pour l’ouverture, une ouverture constructive, qui fait appel aux talents et aux énergies. Une ouverture qui favorise les compétences et privilégie l’efficacité. Si l’ouverture se résume à la distribution de strapontins pour que certains continuent à faire carrière, ça n’a pas d’intérêt pour la ville et ses habitants.

Ce qui compte, c’est le rassemblement qui permettra de mettre en œuvre mon projet. Désormais, la question c’est l’immobilisme ou le mouvement. Ma candidature, c’est le mouvement.

Marseille, état des lieux

Robert Vigouroux avait initié bien des projets structurants qui ont été menés à terme. Les tunnels Prado Carénage, de La Joliette, Euroméditerranée et j’en passe… Le maire actuel a poursuivi ces projets, créé 2 zones franches. Il a ajouté un tramway dans ce paysage.

Dans le même temps les prix de l’immobilier ont flambé ! + 126% en six ans ! En moyenne, le prix du mètre carré est passé de 1300 euros à 2900 euros ! Et ça peut dépasser 6000 euros dans certains endroits.

Au même moment de nombreux quartiers se retrouvent démunis de services publics : écoles, crèches, équipements sociaux, réseau de transport… Le nombre de places en crèches et en halte garderies, par exemple, n’a pas bougé depuis 2003. On compte 5971 places. Pas une de plus qu’il y a quatre ans…

Au plan social, avec un taux de chômage supérieur à 12%, on reste 5 points au-dessus de la moyenne nationale. Et il y a plus de 40.000 Rmistes dans cette ville ! Plus de 25% de la population est en dessous du seuil de pauvreté !

Il n’y a pas de secret. C’est l’investissement qui créé la richesse et donc créé les emplois et nous devons faire beaucoup plus. L’objectif, c’est de tout mettre en œuvre pour que le mariage entre l’économie de la matière grise et le commerce et l’industrie, qui ont fait notre histoire, s’opère rapidement.

Les enjeux économiques dépendent aussi des solutions que l’on propose pour les grands dossiers et je veux, avant de développer mes idées, souligner la cohérence d’ensemble de ma vision.

Ce n’est pas le maire qui créé les emplois. La croissance, le dynamisme, ça ne se décrète pas. Mais il faut que des entreprises s’installent et pour cela, le maire dispose d’outils qui favorisent ce mouvement.

La première des choses à faire, c’est de créer des zones d’entreprise. Or aujourd’hui, il n’y a que des zones immobilières. Ensuite, il faut que les salariés de ces entreprises puissent se loger. Enfin, il faut que ces employés, salariés, cadres et leurs familles puissent se déplacer. Economie, logement, transport : tout cela marche ensemble. C’est tout cela qu’il faut coordonner. Organiser.

Ce sera le rôle essentiel du conseil économique et industriel que je mettrai en place. Il sera dirigé par un grand entrepreneur. Je le réunirai une fois par mois et ce ne sera pas seulement une boîte à idées, mais l’outil du renouveau impulsé par la nouvelle équipe municipale en matière de politique économique.

Autre sujet d’inquiétude, Marseille et la Communauté urbaine sont fortement endettées. 3089 euros par habitant, ce n’est pas rien. C’est presque le double de Lyon, (1860 euros) et de Bordeaux (1501 euros). L’emprunt n’est pas honteux en soi, mais pour y faire face, il faut avoir les capacités de remboursement. Or, Marseille ne les a pas.

Ainsi, la première des pistes à dégager, c’est celle qui permettra d’améliorer les synergies entre les collectivités : Ville, Région et Conseil général.

A ce propos, je ne peux pas vous cacher mon agacement de recevoir par la poste une simple facture de 27 millions d’euros de participation au tramway de Marseille, sans jamais avoir été associé à la réflexion sur un tracé dont je pense qu’il est loin d’être le meilleur possible. Je suis persuadé qu’une véritable concertation, un vrai dialogue sur les projets d’intérêt général faciliterait la mise en place des financements nécessaires et l’amélioration des projets.

Une deuxième piste pour dégager des marges de manœuvres réside dans la gestion attentive des budgets. Inutile de vous dire que l’organisation a des impacts forts. Je mettrai à Marseille l’ordre nécessaire pour éviter les gaspillages. C’est vital quand on gère de l’argent public.

Une troisième piste concerne l’investissement, actuellement inférieur à 600 millions d’euros pour Marseille et la CUM. Je le porterai dès la première année de mon mandat à 700 millions, car l’investissement, c’est le nerf de la guerre pour une collectivité. Il est créateur de richesses, d’emplois et de rentrée fiscale.

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Voilà quelques-unes des propositions que je souhaite porter et défendre pendant cette campagne. J’y reviendrai plus longuement.

Cette campagne, je la veux digne, sérieuse et respectueuse. Ouverte à tous pour permettre à Marseille de vivre une nouvelle étape importante de son histoire, pour lui faire vivre une nouvelle ambition, avec une nouvelle équipe et de nouvelles méthodes, plus justes, plus à l’écoute de chacun, plus participative aussi.

Chers amis, je suis heureux de pouvoir vivre ces moments avec vous car c’est ENSEMBLE que nous allons donner à Marseille un nouveau départ.

par Nathalie Pigamo publié dans : Municipales 2008

Faire gagner Marseille

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agenda de campagne

Vendredi 29/02 à 18h30 au 4 septembre : Réunion "Les femmes aussi ont leur mot à dire pour changer la ville...avec les hommes"

Samedi 1/03: visite des commerçants rue paradis

samedi 1/03 à 12h: sardinade sur le Vieux Port (côté Samaritaine) pour dénoncer les urgences écologiques à Marseille
samedi 1/03 à 14h manifestation contre l'incinérateur

Samedi 1/03 à 17h au Théâtre Athanor 2, rue Boris Vian (6ème): Débat sur les questions LGBT

mercredi 5/03 à 16h30 au métro Rond-point du Prado : meeting de Jean-Noël Guerini pour le 4ème secteur

mercredi 5/03 à 20h à l'esplanade du Palais Longchamp: meeting de Jean-Noël Guérini pour Marseille

 



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